Organisation

Schéma d'organisation du réseau

Les Statuts et la Charte du réseau

> Statuts du Réseau Diamip (format pdf)

> Charte du Réseau Diamip  (format pdf)

Les instances du Réseau DIAMIP

Le Réseau Diamip est organisé autour des instances suivantes :

Conseil d’Administration

Le conseil d'administration est composé de 18 professionnels de santé représentant l'ensemble des acteurs du réseau DIAMIP :

  • Médecins libéraux élus de l' URPS (généralistes et spécialistes),
  • Médecins exerçant en établissement :
    • Public, Privé,
    • Pôle fonctionnel de référence en diabétologie,
    • Sites Orientés vers la diabétologie,
    • Sites Participant à la prise en charge diabétologique.
  • Membres associés.
  • 1 représentant URPS Pharmacien.
  • 1 représentant URPS non médecin, non pharmacien.

Rôle

Le Conseil définit les principales orientations de l’association. Il arrête le budget et les comptes annuels de l’association.
Le Conseil d’administration valide les recommandations et protocoles élaborés par la Conseil Scientifique du réseau DIAMIP après présentation en Assemblée Générale.
Le conseil d’administration a à charge de déterminer la nécessité de recours à un comité d’éthique existant externe au réseau.

Réunions et délibérations

Le Conseil d’administration se réunit principalement sur convocation de son président, chaque fois qu’il est nécessaire et au moins une fois par semestre.

Bureau

Assemblée génerale

L'Assemblée Générale est composée de tous les membres de l'association qui désignent leurs représentants conformément aux règles qui les régissent.
Chaque membre de l'association (adhésion individuelle ou associative) dispose d'un droit de vote. Les droits de vote des membres de l'association sont répartis de la façon suivante :

  • 46,5% des voix pour l’URPS représentant les médecins libéraux (médecins généralistes et spécialistes en Endocrinologie-Diabétologie-Maladies métaboliques) exercés :
    • par le représentant de la section généraliste de l’URPS pour 28 % du nombre total des voix (N)
    • par le représentant de la section spécialiste de l’URPS pour 18.5% du nombre total des voix (N)

 

  • 46 % des voix pour les établissements de santé réparties de la façon suivante :
    • 9 % du nombre total des voix (N) pour le CHU de Toulouse
    • 37% du nombre total des voix (N) pour l’ensemble des autres établissements de santé publics (PSPH inclus) et privés, la répartition entre secteur public et privé étant proportionnel au nombre d’établissements membres de l’association

 

  • 2 % pour les membres associés « Professionnels de Santé » : PS comprenant :

Les autres réseaux de prise en charge de pathologies présentant une intersection avec le diabète : réseau de prise en charge de l’obésité sévère, réseau périnatalité (MATERMIP), réseau de Médecine Vasculaire (VAMIP)

Les centres de santé, représentés par les CPAM

Les diététiciens libéraux diététiciennes libérales

Chaque membre associé PS (adhésion individuelle, ou associative) dispose d’une voix.

  • L’ensemble des membres associés PS disposent d’un nombre de voix correspondant à 2 % du total (N).

Pour les médecins spécialistes en Endocrinologie-Diabétologie-Maladies Métaboliques libéraux, le droit de vote est exercé de façon groupée par un représentant de la section spécialiste de l’URPS en additionnant le nombre de voix correspondantes.

 

  • 2,5 % pour le représentant des membres associés faisant partie d’une Association de patients Diabétiques

 

  • 1,5% des voix pour le représentant URPS Pharmacien

 

  • 1,5% des voix pour le représentant URPS non Médecin, non Pharmacien

 

Conseil Scientifique

Le conseil scientifique est installé auprès du Conseil d'Administration, qui lui confie les travaux et réflexions qu'il estime utile au réseau.
Le Conseil scientifique a pour mission d'établir des recommandations et protocoles, qui seront présentés en assemblée générale, ainsi que de veiller à leur mise à jour régulière.
Le Conseil Scientifique comprend plusieurs groupes de travail, tous multiprofessionnels (médecins spécialistes, généralistes, diététiciens, podologues, pharmaciens, infirmières) exerçant en secteur privé et public.

    - Groupe Cœur
    - Groupe Dossier
    - Groupe Education
    - Groupe Gestion du traitement
    - Groupe Grossesse
    - Groupe Pieds
    - Groupe Suivi

Membres associés

Les professionnels de santé autour du diabète :

  • Les centres de santé, représentés par les CPAM
  • Les diététiciens libéraux
  • Les autres réseaux de prise en charge de pathologies présentant une intersection avec le diabète :
    • réseau périnatalité (MATERMIP),
    • réseau de Médecine Vasculaire (VAMIP)

Partenaires

ARS
Agence Régionale de Santé Occitanie
Site : www.occitanie.ars.sante.fr/

URPS
Union Régionale des Professionnels de Santé) Occitanie *
Site : www.urps-occitanie.org/

Collaboration avec la Fédération des réseaux Resomip et d'autres réseaux de soins
VAMIP - Réseau de médecine vasculaire de Midi-Pyrénées,
MATERMIP - Réseau Maternité de Midi-Pyrénées, (voir le site internet)
efFORMIP  - La Santé par l'effort et la forme en Midi-Pyrénées (voir le site internet)
RESOMIP - Fédération Régionale des réseaux de santé en Midi-Pyrénées (voir le site internet)

*Représenté au CA du réseau DIAMIP, l’URPS est un acteur particulièrement impliqué dans les projets de ville

Financements

Financement du Réseau

Le financement du Réseau DIAMIP est constitué de fonds publics à plus de 85 %. Ces fonds proviennent actuellement de l'ARS (Agence Régionale de Santé) d’Occitanie par le biais des fonds FIR (Fonds d'Intervention Régionaux).

Les principales dépenses permettent la prise en charge des programmes de dépistage des complications chroniques du diabète (DIABSAT, REDIA et PRECADIAB) et  le fonctionnement du programme d’ETP (Education Thérapeutique du Patient) se déroulant en ville à Muret et Carbonne (31) pour les patients diabétiques de type 2. Ce programme est essentiellement animé par des soignants libéraux (Médecins et paramédicaux), indemnisés par DIAMIP via les fonds FIR.

Un autre poste de dépenses est lié au fonctionnement de la cellule de coordination du réseau dont la plupart des salariés sont rémunérés par le CHU de Toulouse (6 salariés pour 3.3 Equivalent TP) et 2 salariés par l’association DIAMIP (1 Equivalent Temps plein au total).

Le financement du site internet de DIAMIP  dédié au développement et à la maintenance du système d'information, incluant le site internet est assuré en totalité par l’ARS.

Les autres sources de financement du réseau sont mineures. Elles sont issues des cotisations des membres adhérents à l'association que ce soit à titre individuel ou au sein des établissements d'hospitalisation ou l'URPS (Union Régionale des Professionnels de Santé) Occitanie.

En dehors des sources principales de financement mentionnées ci-avant (ARS et CHU), d’autres sources de financement privé soutiennent en totalité ou pour partie des actions ponctuelles ou pérennes  du réseau DIAMIP :

- Le programme DIABSAT, programme de dépistage itinérant est financé majoritairement par l’ARS puis par le CHU de Toulouse, SANOFI AVENTIS et le CNES. Le réseau DIAMIP participe depuis la conception du projet, en assurant la maîtrise d’ouvrage médicale et dans la phase d’exploitation en mobilisant les ressources médicales pour le dépistage et l’interprétation des clichés de rétinopathie et des mesures de pressions plantaires.

- L’outil pédagogique DIAB’IMAGE : la fabrication de l’outil pédagogique DIAB’IMAGE, destiné à l’animation de séances d’éducation thérapeutique en privilégiant l’image graphique plutôt que l’écriture a été effectuée  avec le soutien du laboratoire Sanofi en 2010, à hauteur 50 exemplaires. Par la suite, Sanofi a apporté son soutien à une démarche d’évaluation de l’outil (analyse statistique menée en interne par un de leurs services). En 2015 et 2016, la réalisation d’une 2ème version a été décidée, avec financement  direct par SANOFI d’une société de graphisme pour la confection de cartes d’un modèle nouveau (représentations graphiques et non photos). Construction de 200 exemplaires de cette 2ème version (financement direct).

-Le programme BUM’DIAB : ce programme d’accompagnement de la prescription médicamenteuse pour le diabète de type 2, à l’officine, via un entretien couplé à la remise de fiches pratiques spécifiques, a été mené en 2015 et 2016, et a fait l’objet d’une étude d’impact. Sa mise en œuvre a bénéficié d’un soutien financier de la part du laboratoire d’industrie NOVARTIS.

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